Un réseau de proxénétisme démantelé suite à une plainte d’un habitant de Nîmes, (voir copie ci-dessous),  il semblerait que ce réseau soit étendu à d’autres villes

. La police d’Aire enquête sur des agissements similaires dans les étages, au Centre d’Animation ……

Voici le texte, placardé au mur, qu’on pouvait lire dans un grand club de bridge de Nìmes.
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> Avis important : Plainte d’un résident :Le commissaire de police du quartier nous a informé d’une plainte, déposée contre notre club, en nous priant de l’afficher, afin que nos membres se calment très rapidement.
> Monsieur le Commissaire ,Il est de mon devoir de citoyen respectueux des lois et attaché aux principes de moralité sur lesquels se fonde notre Société, de vous informer des agissements honteux auxquels se livrent régulièrement un groupe de lamentables individus, dans l’établissement nommé« BRIDGE CLUB MAISON CARRE », situé à l’angle de l’Avenue Jean Jaurès et de la Rue Emile Jamais à Nìmes.
> Chaque mardi, jeudi et vendredi après-midi, ils sont entre trente et quarante des deux sexes, à s’y réunir, et les commentaires et bruits divers qui filtrent derrière les volets clos, ne laissent, vous en jugerez, aucun doute sur la nature de leurs activités. Ainsi est-il fréquent d’entendre des voix féminines soupirer : « Je viens de prendre un bon coup » (quand ce n’est pas deux ou trois !)ou encore, sans la moindre gêne : « C’étaient vraiment des manches tendues ».Je précise que ces soirées orgiaques sont dirigées par une sorte de Maître de Cérémonie qui orchestre ces ébats, en invitant d’une voix lubrique , les participants à « changer pour une nouvelle position » tout en décrivant, avec délectation perverse, les mouvements des paires qui montent et descendent inlassablement. Si encore, Monsieur le Commissaire, ne se retrouvaient dans ce centre du vice que des adultes endurcis ! Hélas non ! Je sais pour l’avoir entendu, qu’il existe des « mineures affranchies » qui s’y sont laissées entraîner et qui, après avoir été initiées aux « placements de mains », sont allées jusqu’à pratiquer des « squeezes » ( ?) impitoyables, se permettant même d’appeler leur partenaire « petit cœur ». Dans ce tourbillon frénétique et libidineux où, sans la moindre pudeur, sont dévoilées les caractéristiques anatomiques les plus intimes, les uns vantent « leur belle longue », d’autres se plaignent de « leur toute petite ouverture ». On y parle effrontément de deux ou trois « passe » d’affilée, si ce n’est plus. « J’ai préféré tirer un coup de sécurité pour le cas où la dame serait sèche ! » Ensuite, ils s’encouragent par des « Bravo partenaire » « Merci partenaire ».

Inutile, Monsieur le Commissaire, de m’étendre davantage sur cet étalage de débauche. Le reste s’imagine !

Alors ! je vous en supplie, intervenez rapidement et confondez ces ignobles individus qui risquent de contaminer la population de Nìmes.

Les gens honnêtes vous en sont, à l’avance, reconnaissants.